Notre histoire

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Thérèse Rondeau

Mère Thérèse est née le 6 octobre 1793 au faubourg St Martin à Laval. Puis elle vécut rue du Hameau chez ses parents.
A une grande compétence professionnelle s’ajoute une réputation de sagesse, de disponibilité, de conseillère. Elle pensait à s’orienter vers la vie religieuse, elle avait choisi la Congrégation des dames du Sacré-Cœur à Paris, la date était fixée.

Mais… en 1816, elle a 23 ans, arrivent les Jésuites. Le Père Chanon assure à Thérèse que Dieu veut qu’elle reste à Laval et qu’elle s’occupe de jeunes filles et jeunes femmes en difficulté. Thérèse est désemparée, mais elle obéit, il faut bien, dit-elle que je fasse ce que le Seigneur attend de moi.
Du 1er novembre 1818 au 31 août 1820, Thérèse, sa famille, 28 jeunes femmes s’entassent dans la maison familiale.
« La Miséricorde était fondée ».

Le 1er septembre 1820, après de nombreuses péripéties, elle déménage et prend possession du manoir Busson situé au 27, rue de Paradis, avec « six francs en poche, cent écus de dette et plus de trente filles à nourrir ».
La Miséricorde débute comme toutes les œuvres de Dieu, avec beaucoup de difficultés, mais la jeune fondatrice sure de son Dieu avance courageusement.
Elle était joyeuse, dynamique mais ferme. On la nommait la « bonne mère » et à quel juste titre !

Mère Thérèse fût une âme conquérante, elle a aidé de très nombreuses personnes à retrouver leur dignité.
A plusieurs reprises nous nous sommes posé la question de savoir comment Thérèse avait acquis tant de force de caractère et de courage pour mener à bien sa tâche de Fondatrice. L’exemple de son père mort à la tâche ; les conseils de sa mère, les directives données par les Pères Chanon et Chapelle et bien sûr la Bonne Mère de Lamourous de Bordeaux près de laquelle elle alla se former.

Thérèse était douée d’une très grande intelligence. Elle avait une vie intérieure profonde, une confiance totale en la Providence. Elle parlait des choses simplement avec le Seigneur. Elle se confiait dans celui qui peut tout.
Après 48 ans d’une existence toute donnée à son Seigneur et à son œuvre, elle mourait le 16 juillet 1866 à l’âge de 72 ans laissant la Congrégation sous la protection de Marie Mère de Miséricorde.